La surveillance de la Polynésie française

La surveillance radiologique de l’environnement est exercée par le Laboratoire d’Étude et de Suivi de l’Environnement (LESE) depuis 1962 en Polynésie française hors des sites d’expérimentations nucléaires de Moruroa et Fangataufa. Cette surveillance consiste à prélever régulièrement des échantillons de nature variée dans les différents milieux (atmosphérique, terrestre et marin) avec lesquels la population peut être en contact et notamment dans les denrées alimentaires issues du milieu marin de pleine mer, du milieu marin lagonaire et du milieu terrestre.
ASNR Rapport Polynésie 2025

La surveillance de la Polynésie française

L'IRSN exerce depuis 1962 une surveillance radiologique de la Polynésie française, hors des sites d'expérimentation nucléaire de Mururoa et Fangataufa. Cette surveillance concerne sept îles (Tahiti, Maupiti, Hao, Rangiroa, Hiva Oa, Mangareva et Tubuai) représentatives des cinq archipels de la Polynésie française.
Vignette générique ASNR

Les sites miniers d'uranium

Dans le cadre de ses missions d’expertise et de surveillance de l’environnement, l’IRSN mène de nombreux travaux en lien avec ces anciens sites miniers. L’Institut pilote notamment un programme visant à disposer d’une source d’information complète et publique sur ces sites (programme MIMAUSA) et participe aux travaux du Groupe d’Expertise Pluraliste pour les sites miniers d’uranium en Limousin, dont la mission est de proposer des pistes d’amélioration des conditions de surveillance et de gestion à long terme de ces sites et, le cas échéant, d’identifier des actions permettant de réduire les impacts actuels.
Mots-clefs :
Mine d'uranium, mine, zone minière, environnement, surveillance, exploration, stockage, minerai d’uranium, Limousin, impact environnemental, état radiologique, anciens sites miniers français d’uranium, industrie de l'uranium, les mines de Saint-Pierre du Cantal, résidus de traitement de minerais d’uranium

Résultats des investigations menées à Saint-Maur-des-Fossés

A la demande de l’ASN et en concertation avec la mairie de Saint-Maur, l’IRSN a réalisé à compter du 5 novembre 2010 des mesures de tritium sur des échantillons d’eau, d’air et de végétaux prélevés dans un rayon d’environ 200 mètres autour du bâtiment de l’entreprise, afin de connaître l’importance et l’étendue du marquage de l’environnement et de suivre son évolution au cours du temps.

Pollution accidentelle par du tritium à Saint-Maur-des-Fossés et Bondoufle

Novembre 2010 : un concours de circonstances permet de découvrir qu'un tamis moléculaire contaminé au tritium est utilisé dans une société d'ingénierie installée dans une zone pavillonnaire de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne). Pour les experts de l'Institut, c’est une situation unique, cette intervention constituant une première dans un tissu urbain aussi dense.