Le Xénon et le Krypton sont des gaz rares produits par les réactions de fission au sein du combustible nucléaire. Certains isotopes sont radioactifs et ont une demi-vie pouvant atteindre plusieurs années (notamment pour le 85Kr).
Modélisation des spectres alpha d’aérosols radioactifs et métrologie des données d’entrée par technologie des micro-capteurs aérosol – Application aux moniteurs de radioprotection utilisés dans des atmosphères atypiques par rapport aux référentiels normatifs IEC
Depuis quelques années, les modèles hybrides RANS/LES émergent pour les écoulements non-réactifs, mais restent toutefois peu nombreux pour les flammes de prémélange.
Dans les régions à sismicité faible à modérée comme la France, la rareté des enregistrements instrumentaux de grands séismes limite l’évaluation fiable de l’aléa sismique. Dans ce contexte, la compréhension des séismes pré-instrumentaux est particulièrement importante.
Le projet TRAJECTOIRE, lancé en janvier 2020, vise à établir, aux exutoires des grands bassins versants français (Rhône, Loire, Seine, Garonne, Rhin, Meuse, Moselle), les trajectoires des contaminants apportés par l'Homme.
La moitié des départs de feux, enregistrés dans les centrales nucléaires françaises entre 2018 et 2020, se sont produits dans des armoires et tableaux électriques. Ces équipements peuvent en effet subir des défaillances électriques (court-circuit, surchauffe, arc électrique…) qui peuvent enflammer les câbles électriques situés à proximité et conduire potentiellement à la propagation du feu à l’extérieur de ces équipements via les cheminements de câbles.
Le sujet de recherche concerne l’étude du phénomène d'explosion issue d’un mélange gazeux inflammable généré lors d’un incendie dans un compartiment ventilé. Le scénario d’un incendie dans une enceinte fermée et ventilée mécaniquement est très largement rencontré dans l’industrie nucléaire et doit faire l’objet d’une attention particulière dans l’évaluation des risques.
Le réchauffement climatique modifie la distribution des températures extrêmes. Les indices de risque classiques tels que les niveaux de retour s’interprètent dans un cadre stationnaire mais deviennent inadéquats en dehors de cette hypothèse. De nouveaux outils probabilistes intégrant à la fois les trajectoires projetées pour l'avenir, diverses sources d'information et une incertitude accrue sont nécessaires.